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L’Afrique a besoin d’un nouveau type de citoyen notre jeunesse.

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L’Afrique a besoin d’un nouveau type de citoyen notre jeunesse.

En Afrique, peut-être plus que nulle part ailleurs, on admire les grands hommes, les «héros». C’est pourquoi Sankara, Lumumba, Um Nyobé, etc. reviennent sans cesse dans nos chansons. On admire les grands hommes passés et on attend des sauveurs au présent et au futur.

L’Afrique a besoin d’un nouveau type de leaders ( notre jeunesse ) pour engager sa transformation structurelle et notamment faire face aux défis de sécurité alimentaire, de démographie, de développement durable et de services sociaux que sont l’éducation, la santé et l’accès à l’eau et à l’assainissement Etc…

Il est évident que des «hommes forts» les peuples africains n’en veulent pas. Mais qu’en est-il des «sauveurs»? Faut-il continuer à les attendre ?
La réponse à cette question est très délicate. Le peuple africain dans sa grande majorité est un peu perdu. Il n’a pas une idée claire du chemin à emprunter pour sa renaissance. Par moment, il est conscient des sacrifices à consentir pour y arriver mais les redoutes, en partie parce qu’au nom de ces sacrifices peuvent aussi se perpétuer l’obscurité et la démagogie. Il est donc normal qu’il espère un leader éclairé et intrépide, non seulement pour lui montrer le chemin mais aussi pour le conduire sur ce chemin sinueux de l’avenir.

En définitive, l’Afrique pourra donc continuer à espérer des héros sans compter exclusivement sur eux car cette propension de l’Afrique à ne compter que sur les hommes providentiels l’expose aux dictateurs et autres «hommes forts». La jeunesse africaine devrait donc s’éduquer et se conscientiser pour se mettre à la hauteur des «héros» qu’elle attend. Il faut que la jeunesse s’apprête à devenir elle-même ceux qu’elle est en train d’attendre.

“Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands”

Ellen Johnson Sirleaf

 

La valeur de l’Afrique tient à ses femmes et ses hommes.

– Jean Marc Henry

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